Qui je suis

Karine Popot – Fondatrice d’Ānaya

Nous ne sommes pas ici pour nous excuser d’exister. Nous ne sommes pas ici pour nous diminuer.

Nous sommes ici pour incarner. Et tout commence par l’intérieur.

Pendant longtemps, j’ai pensé que je n’étais pas vraiment adaptée au monde.
Pas assez. Ou trop.
Trop sensible. Trop intense. Trop expressive.

Pas assez performante ou trop “bossy”.
Pas assez conforme ou trop rigide.

Entre la vie que je sentais au fond de moi et l’expérience réelle que je faisais de ma vie, il y avait un écart immense.

Et sans le savoir, cet écart, et la dévalorisation qui l’accompagne, sont devenus le terrain de jeu de mon anxiété.

Une vie normale. Et un monde qui se referme.

Rien de spectaculaire. Juste une vie “normale”.

Des études. Un travail. Des responsabilités. Des compromis.

J’ai appris à m’adapter : ne pas faire trop de bruit, rire moins fort, parler moins fort, ne pas déranger.

J’ai appris à plaire ou à ne pas déplaire; à anticiper les attentes; à vouloir être validée.

Je n’osais pas poser mes limites. Ou alors trop tard, en colère.

Je ne me reconnaissais pas le droit de respecter mes besoins, par peur d’être critiquée, rejetée ou jugée.

Alors je me suis ajustée.

Encore. Et encore.

Jusqu’à ne plus très bien savoir qui j’étais.

Dans mon travail, c’était pareil, il faut bien “gagner sa croûte”, alors j’ai accepté des postes qui ne me ressemblaient pas. Des environnements dans lesquels je ne me sentais pas à ma place, je ne me sentais pas être un bon atout.

Je vivais dans un monde professionnel dégradé, avec l’impression de ne pas pouvoir m’en extraire :

• Frustration
• Ressentiment
• Colère rentrée.

À chaque réorganisation, à chaque promesse de renouveau, je disais : “Vous changez le bocal, mais on garde les mêmes cornichons” je sentais bien que ça ne suffisait pas, mais je ne savais pas encore que ce principe s’applique aussi aux individus.

Quand j’ai enfin démissionné, j’ai cru que tout allait changer. J’avais changé de bocal et pendant quelques mois tout allait mieux (je sais aujourd’hui que ça s’appelle la Lune de Miel)

Mais un an plus tard, j’ai compris : mes cornichons à moi étaient bien toujours là : mes fonctionnements, ma suradaptation, ma peur de déplaire, la dévalorisation, j’avais l’impression de tout revivre en boucle.

Changer de décor ne suffit pas. La transformation est nécessaire et elle commence à l’intérieur.

La nuit où tout a basculé

Une attaque de panique majeure. La peur dans les yeux de ma fille en réponse à ma propre peur. Une nuit aux urgences. Et cette phrase : “Vous n’avez rien madame. C’est dans votre tête.”

Je savais que ce n’était pas “rien”. Mon corps exprimait ce que je refusais d’écouter depuis des années. Et par-dessus tout cette décision qui a changé ma vie : Je ne voulais plus survivre. Je voulais vivre.

Ce que j’ai découvert

Le yoga a été ma première porte.

Le coaching avec Jay Shetty.

La méditation, les neurosciences et notre capacité de transformation intérieure avec le Dr Joe Dispenza.

La neurocardiologie et la cohérence coeur/cerveau avec HeartMath Institute.

Grâce à eux, j’ai compris quelque chose de radical :

• Je n’étais pas cassée et j’étais complète

• Je n’étais pas anxieuse de nature, c’était une certaine normalité apprise par mon système nerveux.

Donc :

  • Je pouvais entraîner mon système nerveux à une nouvelle normalité
  • Je pouvais changer ma relation à mes émotion pour poser mes limites sans colère et dire non sans me justifier.

J’ai compris que j’avais le droit de vivre ma vie, celle qui me plaît, celle qui me fait vibrer.

Ce n’était pas magique, c’était une réalité. Ce n’était pas rapide, c’était quotidien. Et c’était réel.

Ma transformation n’a pas été une explosion. Ce n’est pas devenu parfait d’un coup.

C’est devenu plus stable, plus harmonieux. Une liberté calme et posée.

Une colonne vertébrale intérieure de confiance, d’estime de soi et de légitimité qui m’a apporté la capacité de répondre plutôt que réagir.

Alors aujourd’hui :

  • Je ris fort si j’ai envie.
  • Je parle avec conviction.
  • Je pose mes limites avec bienveillance et amour.

Et surtout, je ne me rabaisse plus pour rassurer les autres, s’ils ont besoin d’être rassuré c’est leur responsabilité, pas la mienne !

Ah oui, je suis sortie du triangle de la victime, qui se défend en devenant bourreau et qui se rassure en devenant sauveuse…

Ce que je transmets

Je suis certifiée en coaching, en régulation du stress/anxiété/PTSD, en yoga et en yoga thérapeutique.

Je travaille depuis plus de dix ans sur la régulation émotionnelle et la transformation intérieure, c’est devenu ma mission de coeur, parce qu’au-delà des certifications, je transmets une traversée.

• Je sais ce que c’est que de se sentir “trop”.

• Je sais ce que c’est que de se sentir “pas assez”.

• Je sais ce que c’est que de vivre en réaction.

Et je sais que l’on peut redevenir souverain·e.

Je pars toujours d’un principe simple :

  • Tu n’es pas cassé·e.
  • Tu es complèt·e.

Même si tu as été épuisé·e. Même si tu as traversé la maladie. Même si tu as douté de ta valeur.

Mon rôle n’est pas de te sauver.

Mon rôle est de t’aider à retrouver ta colonne vertébrale intérieure et qui tu es au fond de toi quand tu te défais de tes conditionnements.

Pourquoi Ānaya ?

Ānaya est né de cette prise de conscience :

Nous ne sommes pas ici pour nous excuser d’exister.

Nous ne sommes pas ici pour nous diminuer.

Nous sommes ici pour incarner.

Et tout commence par l’intérieur.

Si j’ai appris une chose, c’est celle-ci : la transformation ne commence pas quand on change de vie; elle commence quand on cesse de se diminuer. Quand on arrête de négocier sa valeur. Quand on choisit de se reconnaître pleinement.

C’est depuis cet endroit que j’accompagne aujourd’hui.

Un endroit stable. Lucide. Responsable.

Et profondément vivant.