Qui je suis
Karine Popot – Fondatrice d’Ānaya
Je crois profondément que le bonheur, l’épanouissement, la liberté d’être absolument soi, la richesse, la contribution ne sont pas des privilèges accordés à certains. Ce sont nos droits de naissance.
Nous ne sommes pas ici pour nous excuser d’exister, encore moins pour suivre des règles apprises qui nous diminuent, nous limitent.
Il est temps de nous souvenir que nous sommes ici pour créer nos plus grandes envies de la manière la plus extraordinaire qui soit.
Une vie normale, un monde qui se referme.
Pendant longtemps, j’ai pensé que je n’étais vraiment pas adaptée au monde.
Souvent pas assez. Et souvent trop.
Trop sensible. Trop intense. Trop expressive.
Pas assez conforme. Pas assez calme. Pas assez normale.
Entre la vie qui vivait en moi et celle que je vivais à l’extérieur, il y avait un gouffre. Et sans le savoir, ce gouffre, et la dévalorisation qui l’accompagne, sont devenus le terrain de jeu d’un état émotionnel bas nourrissant l’anxiété.
Une vie normale mais la sensation du monde qui se referme.
Rien de spectaculaire. Juste une vie “normale” comme tout le monde, pas mal sur le papier.
J’ai appris à m’adapter, comme tout le monde ?
J’ai appris à plaire ET à ne pas déplaire. À anticiper les attentes… avec le besoin d’être validée.
Je n’arrivais pas à poser mes limites. Sauf trop tard et en colère. Je n’arrivais pas à dire non. Et je ressentais de la rencune.
Poser mes besoins m’était inconnu. Je me suis ajustée… Encore. Et encore.
Jusqu’à ne plus savoir très bien qui j’étais.
Dans mon travail, c’était pareil.
Il faut bien “gagner sa croûte”, alors j’ai occupé des postes qui ne me ressemblaient pas. Des environnements dans lesquels je ne me sentais pas à ma place.
Je vivais dans un monde professionnel dégradé, avec la sensation de ne pas pouvoir m’en extraire.
J’ai accumulé frustration, ressentiment, puis la colère sourde.
À chaque promesse de renouveau professionel, je me disais : “On change le bocal, mais on garde les mêmes cornichons.”
Je sentais bien que ça ne suffisait pas. Alors quand j’ai enfin démissionné, j’ai cru que tout allait changer. Je n’avais juste pas vu qu emoi aussi j’avais juste changé de bocal.
Pendant quelques mois, tout allait mieux (on appelle ça la lune de miel…)
Puis 9 mois à 1 ans plus tard les mêmes sensations sont revenues … c’est là que j’ai compris que mes cornichons à moi étaient toujours là.
Mes fonctionnements, ma suradaptation, ma peur de déplaire, la dévalorisation, tout était là !
Changer de décor ne suffit jamais. La transformation est nécessaire. Et elle à lieu à l’intérieur.
Une attaque de panique majeure m’a réveillé.
La peur dans les yeux de ma fille en réponse à ma propre peur. Une nuit aux urgences.
Et cette phrase de l’infirmière : “Vous n’avez rien madame. C’est dans votre tête.”
Je savais que ce n’était pas “rien”. Mon corps exprimait ce que je refusais d’écouter depuis des années.
Et cette décision qui a changé ma vie : okay, j’arrête de survivre !
Ānaya est née d’une évidence
Nous sommes des Êtres bien plus puissants que ce que l’on peut imaginer, nous sommes ici pour créer nos plus grandes envies, de la manière la plus extraordinaire qui soit. Nous sommes COMPLETS, SOUVERAIN.ES, LIBRES.
Et d’un refus absolu
Le refus absolu du conditionnement qui enferme les individus dans des vies trop petites pour ce qu’ils portent.
Ta vision ne doit rien te coûter dans ta vie. Elle doit l’enrichir, la nourrir, l’élever.
La transformation n’est pas un pas vers quelqu’un d’inconnu, elle te permet de te souvenir de qui tu es profondément.
Et c’est dans ces conditions que tu peux vivre épanoui.e et libre.
Un nouveau monde et un shift de l’autre côté du miroir
Le Yoga a été ma première “révolution”. Puis, le coaching avec Jay Shetty. Enfin, la méditation et la transformation intérieure avec le
Dr Joe Dispenza.
Grâce à eux, j’ai compris quelque chose de radical :
- J’étais complète
- L’anxiété n’avait jamais été ma personnalité, elle était une normalité apprise par mon système nerveux.
- J’étais conçue pour réinformer mon système nerveux à une nouvelle normalité. (Toi aussi !)
- J’étais conçue pour entraîner mes émotions,
- J’avais le droit souverain de poser mes limites, de dire non sans me justifier, d’être qui je suis là au fond de moi.
J’ai compris que j’avais le droit de vivre ma vie, celle qui me plaît, celle qui me fait vibrer.
Ce n’était pas magique, c’était une réalité.
Ce n’était pas rapide, c’était quotidien.
Et c’était réel.
Ma transformation n’a pas été une explosion. Ce n’est pas devenu parfait d’un coup.
C’est devenu plus stable, plus harmonieux.
Une liberté calme et assumée de plus en plus présente en moi.
Une colonne vertébrale intérieure de confiance, d’estime de soi et de légitimité qui m’a apporté la capacité de répondre à ma vie, de la créer aussi.
Aujourd’hui, je ne négocie plus ma valeur.
Ce que je transmets aujourd’hui
Je suis certifiée à la Jay Shetty Certification School, en régulation du stress/anxiété/PTSD avec l’institut HeartMath, en Hatha Yoga et Yoga thérapeutique.
Je travaille depuis plus de dix ans sur l’épanouissement et l’intelligence émotionnelle, la communication empathie qui accompagnent et soutiennent la transformation intérieure.
Mais au-delà de ces outils, je transmets surtout une autre manière d’être au monde.
J’accompagne des personnes qui ont été conditionnées à vivre en dessous de ce qu’elles portent, parfois jusqu’à s’oublier… et qui choisissent d’y faire face, portées par une vision et une contribution plus grandes qu’elles.
Je pars toujours d’un principe simple :
- Tu n’es pas cassé·e
- Tu es complèt·e.
- Tu n’as rien à réparer.
- Tu as à voir, à comprendre et à transformer ce qui te limite.
Nous sommes des êtres créateurs.
Et nous ne créons pas depuis ce que nous savons.
Nous créons depuis ce que nous sommes capables de soutenir intérieurement.